Carte nationale d'identité sécurisée
Certificat de nationalité française
Etat civil - Transcription d'actes
Inscription au registre des Français établis hors de France
Pacte civil de solidarité (PACS)
Permis de conduire étranger - Echange en France
Permis de conduire français - Echange à l'étranger
Permis de séjour - Permis de travail
Simplification des démarches administratives
Vous trouverez toutes les informations concernant l'établissement des actes notariés à l'étranger sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères et européennes :
A noter que les ambassades et consulats français situés dans les pays suivants n'ont plus de compétences notariales depuis le 1er janvier 2005 :
Dans ces pays, les Français s'adresseront à un notaire local. Ils pourront également s'adresser à un notaire en France : www.notaires.fr/
S'établir dans un pays étranger peut avoir une incidence sur le régime matrimonial des époux, surtout en cas d'absence de contrat de mariage et/ou d'acte, passé devant notaire, désignant la loi applicable au régime matrimonial, en cas de séjour prolongé (10 ans) dans un même pays ou de possession, voire d'acquisition, de la nationalité du pays de résidence.
Il pourra donc être utile de prendre conseil avant votre départ auprès d'un notaire.
La Convention de la Haye du 14 mars 1978 sur la loi applicable aux régimes matrimoniaux concerne les personnes mariées après le 1er septembre 1992 et celles mariées avant cette date qui désirent changer de loi applicable à leur régime matrimonial.
Cette convention s'applique même si la nationalité ou la résidence habituelle des époux ou la loi applicable à leur mariage en vertu de cette convention ne sont pas celles d'un Etat signataire de la convention (chapitre II - article 3). La loi applicable au régime matrimonial s'applique en principe à l'ensemble des biens. Mais vous pouvez, pour les biens immobiliers ou certains d'entre eux, désigner la loi de l'Etat où ces biens sont situés (chapitre II - articles 3 et 6).
Si vous n'avez pas désigné avant votre mariage la loi applicable à votre régime matrimonial, c'est la loi du pays de votre première résidence habituelle après le mariage qui, sauf exceptions prévues par la convention, s'appliquera (chapitre II - article 4).
Vous pouvez, pendant le mariage, soumettre votre régime matrimonial à une loi autre que celle jusqu'alors applicable (chapitre II - article 6).
La loi applicable au régime matrimonial continue à s'appliquer si vous n'en désignez aucune autre et même si vous changez de nationalité ou de résidence habituelle. Si vous vous êtes mariés après le 1er septembre 1992 et si vous n'avez pas désigné de loi applicable à votre régime matrimonial ou passé de contrat de mariage, c'est la loi de l'Etat où vous avez fixé votre résidence habituelle qui vient à s'appliquer, en lieu et place de la loi précédemment applicable, notamment dans les cas suivants :
Dernière mise à jour : 29/07/2010.
Si vous résidez à l'étranger, vous pouvez demander le renouvellement de votre carte nationale d'identité sécurisée auprès du consulat français compétent en fonction de votre résidence.
Les délais d'obtention étant de 6 à 8 semaines, il est conseillé de ne pas attendre l'expiration de sa carte d'identité pour en demander le renouvellement.
Dernière mise à jour : 27/01/2010.
Seul un extrait du bulletin n°3 de votre casier judiciaire peut vous être délivré. Il ne peut être demandé que par l'intéressé ou, pour un enfant mineur ou un majeur sous tutelle, par son représentant légal.
Il est délivré gratuitement.
Quel que soit le mode de demande, le bulletin n°3 n'est acheminé que par la voie postale.
Le bulletin n°3 est délivré par l'autorité suivante :
Votre demande peut être faite :
par Internet en complétant le formulaire en ligne : www.cjn.justice.gouv.fr/
par courrier en formulant votre demande sur papier libre ou en complétant le formulaire disponible à l'adresse suivante : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > casier judiciaire > l'extrait de casier judiciaire ". Vous devrez joindre à votre demande la photocopie d'une pièce d'identité.
par télécopie en formulant votre demande sur papier libre ou en complétant le formulaire disponible à l'adresse suivante : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > casier judiciaire > l'extrait de casier judiciaire ".
Le bulletin n°3 est délivré par l'autorité suivante :
Votre demande peut être faite :
par courriel envoyé à l'adresse suivante : cjn@justice.gouv.fr . Vous devrez joindre à votre courriel un justificatif d'identité au format GIF, JPEG ou PDF et indiquer votre adresse postale personnelle.
par courrier en formulant votre demande sur papier libre ou en complétant le formulaire disponible à l'adresse suivante : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > casier judiciaire > l'extrait de casier judiciaire ". Vous devrez joindre à votre demande la photocopie d'une pièce d'identité.
par télécopie en formulant votre demande sur papier libre ou en complétant le formulaire disponible à l'adresse suivante : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > casier judiciaire > l'extrait de casier judiciaire ".
Votre demande doit être adressée, par courrier, au greffe du tribunal de première instance de votre lieu de naissance (coordonnées disponibles sur le site Internet suivant : www.annuaires.justice.gouv.fr/ rubrique " annuaire des casiers judiciaires ").
La demande peut être formulée sur papier libre ou en complétant le formulaire disponible à l'adresse suivante : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > casier judiciaire > l'extrait de casier judiciaire ".
Si l'extrait de casier judiciaire est destiné à une autorité étrangère, vérifiez auprès de l'ambassade du pays de résidence si ce document doit être légalisé ou muni de l'apostille.
Pour connaître le régime de légalisation du pays concerné, vous pouvez consulter le site Internet du ministère des Affaires étrangères et européennes : www.diplomatie.gouv.fr/ rubrique " les Français et l'étranger > vos droits et démarches > légalisation de documents > régime de légalisation selon le pays ".
La légalisation est effectuée par le Bureau des légalisations du ministère des Affaires étrangères et européennes. Pour toute information, vous pouvez consulter le site Internet du ministère des Affaires étrangères et européennes : www.diplomatie.gouv.fr/ rubrique " les Français et l'étranger > vos droits et démarches > légalisation de documents " ou contacter :
L'apostille s'obtient auprès des cours d'appels. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site Internet du ministère de la Justice : www.annuaires.justice.gouv.fr/ rubrique " annuaires des juridictions ".
Le bulletin n°3 n'est délivré qu'en langue française. S'il est destiné à une autorité étrangère en France ou à l'étranger, il est très possible que celle-ci exige une traduction de ce document.
Avant d'engager des frais, renseignez-vous auprès de quelle autorité elle peut ou doit être effectuée : représentation diplomatique ou consulaire du pays en France, simple bureau de traduction, traducteur assermenté en France près les Cours d'appel (dans ce cas, selon le pays, la légalisation de sa signature peut être exigée) ou dans le pays dans lequel l'extrait de casier judiciaire doit être présenté.
Dernière mise à jour : 29/05/2009.
Vous trouverez des informations sur la délivrance des certificats de nationalité française sur les sites Internet suivants :
ministère de la Justice : www.vos-droits.justice.gouv.fr/ rubrique " vos droits > nationalité ".
ministère des Affaires étrangères et européennes : www.diplomatie.gouv.fr/ rubrique " les Français et l'étranger > vos droits et démarches > nationalité française ".
Dernière mise à jour : 29/05/2009.
Vous trouverez toutes informations concernant l'Etat civil sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères : www.diplomatie.gouv.fr Rubrique "les Français et l'étranger > Vos droits et démarches > Etat civil ".
Les dispositions de la loi n° 2006-1376 du 14 novembre 2006, relative au contrôle de la validité des mariages, sont en vigueur depuis le 1er mars 2007. Cette loi concerne les mariages célébrés depuis le 1er mars 2007. Elle renforce l'obligation d'obtenir des autorités consulaires françaises un certificat de capacité à mariage, avant le mariage devant les autorités étrangères. La transcription d'un acte de mariage célébré à l'étranger par une autorité étrangère est désormais obligatoire pour que le mariage d'un Français soit opposable aux tiers en France. L'acte transcrit devient en effet nécessaire pour que les conjoints puissent se prévaloir de leur qualité d'époux, en France, tant envers les administrations qu'envers les personnes autres qu'eux-mêmes et leurs enfants.
Dernière mise à jour : 01/09/2008.
Concernant l'inscription au registre des Français établis hors de France, vous trouverez toutes informations sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères et européennes :
Dernière mise à jour : 01/09/2008.
Certains pays peuvent exiger la légalisation de vos documents français (actes publics). Cette formalité permet aux autorités étrangères d'être assurées que le signataire de l'acte avait bien qualité pour agir.
La légalisation s'effectue uniquement auprès du bureau des légalisations du ministère des Affaires étrangères et européennes :
Vous trouverez toutes informations concernant la légalisation des documents sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères et européennes :
Dernière mise à jour : 16/12/2008.
Le PACS est un contrat conclu entre deux personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. Il crée des droits et obligations pour les partenaires, notamment une « aide mutuelle et matérielle ».
Si l'un des partenaires au moins est de nationalité française et que vous fixez votre résidence commune à l'étranger, vous pouvez faire enregistrer votre PACS auprès du consulat dans la circonscription duquel se situe cette résidence.
Outre la convention passée avec votre partenaire (en deux exemplaires originaux rédigés en français), un certain nombre de documents vous sera demandé afin de justifier de votre identité, de votre nationalité, de votre état civil, de votre résidence, ainsi que de l'absence de lien de parenté et d'empêchement à conclure un PACS.
Le consulat enregistre votre déclaration et délivre à chacun une attestation.
Dernière mise à jour : 01/09/2008.
Vous fixez votre résidence habituelle en France et ne possédez pas de permis de conduire français. La résidence habituelle est le lieu où vous demeurez pendant au moins 185 jours par année civile, en raison d’attaches personnelles ou professionnelles.
Les formalités diffèrent selon que le permis de conduire étranger a été délivré par un Etat membre de l’Union Européenne (UE) ou de l’Espace Economique Européen (EEE) ou par un pays situé hors de l’UE et de l’EEE.
Attention : si vous fixez votre résidence habituelle en France, vous ne pourrez pas conduire avec un permis de conduire international étranger, même en cours de validité.
L’échange de votre permis de conduire étranger en un permis de conduire français est facultatif.
Conditions d’utilisation du permis de conduire étranger
Vous pouvez conduire avec votre permis de conduire étranger pour une durée illimitée si toutes les conditions suivantes sont respectées :
Cas où l’échange est obligatoire
L’échange de votre permis de conduire étranger est obligatoire dans les cas suivants :
Délais pour l’échange
Si vous êtes dans l’un de ces cas, vous disposez d’un délai d’un an à compter de la date de votre installation en France pour solliciter auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture de votre domicile l’échange de votre permis de conduire étranger en un permis de conduire français. Les conditions de l’échange sont les mêmes que celles énoncées ci-dessus pour conduire en France avec un permis étranger. A noter que pour certaines catégories de permis, un examen médical est obligatoire. Passé ce délai d’un an, aucun échange ne se sera plus possible et vous devrez repasser les épreuves théoriques et pratiques du permis de conduire français.
L’échange de votre permis de conduire étranger en un permis de conduire français est obligatoire.
Conditions d’utilisation du permis étranger :
Vous pouvez conduire avec votre permis de conduire étranger seulement pendant un an à compter de la date d’acquisition de votre résidence habituelle en France, si toutes les conditions suivantes sont respectées :
Conditions et délais d’échange du permis
Vous disposez d’un délai d’un an, à compter de votre date de votre installation en France, pour solliciter auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture de votre domicile l’échange de votre permis de conduire étranger en un permis de conduire français.
Cet échange est possible si les conditions indiquées ci-dessus sont remplies et si l’Etat qui a délivré le permis de conduire a conclu un accord de réciprocité avec la France (voir ci-dessous la liste de ces pays).
Vous n’aurez pas à repasser les examens pratiques et théoriques du permis de conduire français. Pour certaines catégories de permis, un examen médical est obligatoire.
Passé ce délai d’un an, aucun échange ne sera plus possible et vous devrez repasser les épreuves théoriques et pratiques pour obtenir un permis de conduire français.
Afrique du Sud, Algérie, Andorre, Antigua et Barbuda, Arabie Saoudite, Arménie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Australie (échange limité aux permis de catégories A et B), Azerbaïdjan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Bahamas, Bahreïn, Bélize, Bénin, Bhoutan, Biélorussie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Birmanie, Bolivie, Bosnie-Herzégovine (échange limité aux permis de catégorie B), Botswana, Brésil (échange limité aux états ou territoires suivants : Accre, Amapa, Amazonas, district fédéral, Goias, Mato Grosso, Rondonia, Roraima, Tocantins, Bahia, Ceara, Maranhâo, Paraiba, Pernambuco, Esperito Santos, Minas Gerais, Rio de Janeiro, Mato Grosso do Sul, Parana, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo), Brunei, Burkina Faso (pas d'échange des permis de catégorie D), Burundi, Canada [échange limité aux provinces suivantes : Alberta (échange limité aux permis de catégorie B), Ile du Prince Edouard (échange limité aux permis de catégorie B), Manitoba (échange limité aux permis de catégorie B), Nouveau-Brunswick, Ontario (échange limité aux permis de catégorie B), comtés du nord et du sud du Québec (échange limité aux permis de catégorie B)], Cap-Vert, Centrafricaine (République), Chine (échange limité aux permis délivrés à Macao avant le 31/12/1999 et à ceux délivrés à Hong-Kong), Colombie, Corée du Sud, Costa Rica, Côte d'Ivoire (échange limité aux permis de catégories A et B), Croatie, Cuba, Djibouti, Dominique (La), Egypte, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis d'Amérique (échange limité à certains Etats : Arkansas (échange limité aux permis de catégorie B), Caroline du Sud, Colorado (échange limité aux permis de catégorie B), Connecticut (échange limité aux permis de catégories A et B), Delaware (échange limité aux permis de catégorie B), Floride (échange limité aux permis de catégories A et B), Illinois, Kansas, Kentucky, Michigan, New Hampshire, Ohio (échange limité aux permis de catégorie B), Pennsylvanie (échange limité aux permis de catégories A et B), Texas (échange limité aux permis de catégorie B), Virginie (échange limité aux permis de catégorie B), Ethiopie, Gabon, Gambie, Géorgie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Grenade, Guatemala, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Guyana, Honduras, Iles vierges britanniques, Iran (échange limité aux permis de catégorie B), Jamaïque (échange limité aux permis de catégories A et B), Jersey, Guernesey, Japon, Jordanie, Kazakhstan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Kenya, Kirghizistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Koweït, Laos, Liban, Libéria, Libye, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Man (Ile de), Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Monaco, Monténégro, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Panama, Papouasie-Nouvelle Guinée, Paraguay, Philippines, Russie, Saint-Christophe et Nieves, Sainte-Lucie, Saint-Marin, Saint-Vincent et les Grenadines, Salvador, Samoa, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Serbie, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Soudan, Suisse, Surinam, Swaziland, Syrie, Tadjikistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Taïwan, Tchad, Togo, Tunisie, Turkménistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Turquie, Ukraine (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Vanuatu et Vietnam.
Important !
N’attendez pas le dernier moment pour vous préoccuper de ce problème et renseignez-vous, bien avant votre départ du pays de résidence, auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture pour connaître les documents nécessaires à l’échange de votre permis de conduire étranger en un permis de conduire français.
Les points suivants sont à vérifier :
Pour en savoir plus
Dernière mise à jour : 04/06/2010.
Le permis de conduire français est reconnu par convention dans tous les Etats membres de l'Union européenne (UE) ou de l'Espace économique européen (EEE). Par conséquent, vous pourrez circuler dans ces pays avec votre seul permis de conduire français et ce, quelle que soit la durée de votre séjour. Depuis le 1er juillet 1996, l'échange du permis français en permis local n'est plus obligatoire.
Attention :
un permis de conduire français obtenu par échange d'un permis de conduire émis par un Etat hors Union européenne n'est pas automatiquement reconnu par les autres Etats membres de l'Union européenne. Il est préférable de se renseigner auprès de l'autorité compétente pour savoir si votre permis de conduire est valable.
si vous êtes titulaire d'un permis de conduire français en cours de validité et fixez votre "résidence normale" dans un autre Etat membre de l'Union européenne, celui-ci peut inscrire sur le permis les mentions indispensables à sa gestion et peut appliquer ses dispositions nationales en matière de:
- durée de validité du permis de conduire ;
- contrôle médical (même périodicité qu'aux détenteurs des permis qu'il délivre) ;
- mesures fiscales (liées à la détention d'un permis) ;
- sanctions (permis à points, par exemple) ;
- restriction, suspension, retrait ou annulation du permis de conduire et peut donc, si nécessaire, procéder à l'échange du permis d'origine.
Depuis le 1er janvier 2007, les Etats membres de l'Union européenne sont les suivants :
Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre (partie grecque), Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède.
Pays de l'Espace économique européen (EEE) :
Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site de la commission européenne.
Dans les pays situés hors de l'Union européenne, vous pourrez être autorisé à conduire temporairement soit avec votre permis de conduire français, soit avec votre permis de conduire international, pendant une période allant de 3 mois à 1 an selon les pays. Vous devrez, ensuite, soit vous présenter aux épreuves du permis local, soit échanger votre permis de conduire français contre un permis local s'il existe un accord de réciprocité (voir liste ci-dessous) entre la France et votre pays de votre résidence et si la législation locale le permet. Cependant, en l'absence d'accord entre la France et le pays de résidence sur la reconnaissance et l'échange des permis de conduire, il est possible que les autorités du pays de résidence procèdent quand même à l'échange de votre permis de conduire français sans que vous soyez obligé de vous soumettre aux épreuves pratiques et théoriques du permis de conduire local.
Attention : c'est souvent la nationalité du permis de conduire qui est prise en considération par les autorités du pays d'accueil et non celle de son titulaire. A titre d'exemple, si vous avez obtenu votre permis de conduire français par échange d'un permis de conduire étranger, il est possible que les conditions de reconnaissance ou d'échange de votre permis de conduire français se réfèrent à la nationalité du permis de conduire étranger d'origine.
Il est vivement conseillé de se renseigner avant le départ de France auprès de l'Ambassade ou du consulat du pays d'accueil sur les points suivants:
Le permis de conduire français n'étant pas reconnu dans de nombreux pays situés hors de l'Union européenne, il est conseillé de se procurer le permis de conduire international. La procédure pour l'obtenir est relativement simple. Il convient de se rendre à la préfecture ou sous-préfecture de son domicile muni :
Le permis de conduire international est valable trois ans et est délivré gratuitement. Conservez le permis français car sans ce document officiel, le permis international n'a aucune valeur.
Attention: le permis de conduire international n'est délivré qu'aux personnes pouvant justifier d'un domicile ou d'une résidence en France.
Pour toutes informations, consulter :
Afrique du Sud, Algérie, Andorre, Antigua et Barbuda, Arabie Saoudite, Arménie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Australie (échange limité aux permis de catégories A et B), Azerbaïdjan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Bahamas, Bahreïn, Bélize, Bénin, Bhoutan, Biélorussie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Birmanie, Bolivie, Bosnie-Herzégovine (échange limité aux permis de catégorie B), Botswana, Brésil (échange limité aux états ou territoires suivants : Accre, Amapa, Amazonas, district fédéral, Goias, Mato Grosso, Rondonia, Roraima, Tocantins, Bahia, Ceara, Maranhâo, Paraiba, Pernambuco, Esperito Santos, Minas Gerais, Rio de Janeiro, Mato Grosso do Sul, Parana, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo), Brunei, Burkina Faso (pas d'échange des permis de catégorie D), Burundi, Canada [échange limité aux provinces suivantes : Alberta (échange limité aux permis de catégorie B), Ile du Prince Edouard (échange limité aux permis de catégorie B), Manitoba (échange limité aux permis de catégorie B), Nouveau-Brunswick, Ontario (échange limité aux permis de catégorie B), comtés du nord et du sud du Québec (échange limité aux permis de catégorie B)], Cap-Vert, Centrafricaine (République), Chine (échange limité aux permis délivrés à Macao avant le 31/12/1999 et à ceux délivrés à Hong-Kong), Colombie, Corée du Sud, Costa Rica, Côte d'Ivoire (échange limité aux permis de catégories A et B), Croatie, Cuba, Djibouti, Dominique (La), Egypte, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis d'Amérique (échange limité à certains Etats : Arkansas (échange limité aux permis de catégorie B), Caroline du Sud, Colorado (échange limité aux permis de catégorie B), Connecticut (échange limité aux permis de catégories A et B), Delaware (échange limité aux permis de catégorie B), Floride (échange limité aux permis de catégories A et B), Illinois, Kansas, Kentucky, Michigan, New Hampshire, Ohio (échange limité aux permis de catégorie B), Pennsylvanie (échange limité aux permis de catégories A et B), Texas (échange limité aux permis de catégorie B), Virginie (échange limité aux permis de catégorie B), Ethiopie, Gabon, Gambie, Géorgie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Grenade, Guatemala, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Guyana, Honduras, Iles vierges britanniques, Iran (échange limité aux permis de catégorie B), Jamaïque (échange limité aux permis de catégories A et B), Jersey, Guernesey, Japon, Jordanie, Kazakhstan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Kenya, Kirghizistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Koweït, Laos, Liban, Libéria, Libye, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Man (Ile de), Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Monaco, Monténégro, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nouvelle Zélande, Oman, Ouzbékistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Panama, Papouasie-Nouvelle Guinée, Paraguay, Philippines, Russie, Saint-Christophe et Nieves, Sainte-Lucie, Saint-Marin, Saint-Vincent et les Grenadines, Salvador, Samoa, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Serbie, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Soudan, Suisse, Surinam, Swaziland, Syrie, Tadjikistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Taïwan, Tchad, Togo, Tunisie, Turkménistan (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Turquie, Ukraine (si le permis a été délivré avant le 1/1/1992 au nom de l'URSS), Vanuatu et Vietnam.
Dernière mise à jour : 04/06/2010.
Que vous ayez ou non obtenu avant de quitter la France le visa d'entrée adéquat (délivré par l'ambassade ou le consulat de votre futur pays de résidence), vérifiez le plus tôt possible, et en tout cas dans les trois mois qui suivent votre arrivée, quelles sont les formalités que vous devez accomplir auprès des autorités locales (police ou services correspondant à nos autorités préfectorales).
Dans certains pays, les autorités apposeront un nouveau visa de séjour – de durée plus ou moins longue – sur votre titre de voyage ; vous devrez vous-même, dans la plupart des cas, demander une carte de résident étranger. En général, au-delà de six mois consécutifs de séjour dans le même pays, vous en devenez un résident. Ce changement de statut entraîne des conséquences importantes notamment dans le domaine financier (contrôle des changes, douane, fiscalité). Renseignez-vous auprès du consulat.
Vérifiez si vous êtes tenu ou non, en qualité d'étranger, de faire enregistrer votre contrat de travail auprès des autorités locales compétentes (service du travail et de la main-d'œuvre). Si cet enregistrement est nécessaire, n'entreprenez votre voyage qu'après avoir obtenu l'agrément de ces autorités.
Renseignez-vous sur place pour savoir si un permis de travail doit être obtenu préalablement à la signature de tout contrat d'embauche.
Orientez vos recherches d'emploi en priorité vers des secteurs d'activités correspondant à vos qualifications professionnelles.
Vous pouvez également vous adresser au consulat de France et, le cas échéant, au comité consulaire pour l'emploi et la formation professionnelle. Sachez que de nombreux pays refusent toute transformation de visa de court séjour en visa de travail.
Ne négligez pas les possibilités de garantie sociale dont vous pouvez disposer, soit auprès des systèmes français, soit dans le cadre de la protection sociale organisée par le pays où vous résidez. Comparez les avantages des différents systèmes et, au besoin, n'hésitez pas à vous renseigner auprès des compagnies d'assistance en France.
Soyez prudent. Rappelez-vous que vous êtes à présent un travailleur immigré et que toute irrégularité de situation peut vous être préjudiciable.
Dernière mise à jour : 01/09/2008.
Outil développé par la direction générale de la modernisation de l'Etat, mon.service-public.fr permet à tous les Français (résidant en France ou à l'étranger) de disposer d'un compte personnel pour effectuer des démarches administratives en ligne mais aussi d'un espace sécurisé de stockage. Ainsi, en cas de perte ou de vol d'un document d'identité, le voyageur aura la possibilité d'accéder, via son compte, à la copie de ses documents préalablement scannés (CNI, passeport, permis de conduire, etc...).
Plusieurs démarches administratives en ligne sont disponibles sur le site : mon.service-public.fr ("changement d'adresse" permet de prévenir simultanément plusieurs administrations, la CAF et l'Assurance-Maladie sont directement accessibles via le site).
L'Etat offre de nouveaux services aux Français qui déménagent. Jusqu'à présent, les personnes concernées pouvaient aller sur le site mon.service.public.fr pour prévenir du changement d'adresse postale. L'information était alors automatiquement répercutée à douze organismes ou entreprises publics comme l'Assurance-Maladie, le Pôle Emploi, les services des impôts, EDF ou la Poste.
Depuis le 1er avril 2010, les Français peuvent également signaler leur changement de numéro de téléphone et d'adresse e-mail toujours sur mon service-public.fr sous la rubrique "Je change mes coordonnées".
Pour en savoir plus : www.mon.service-public.fr et www.service-public.fr
Le Ministère de l'Intérieur vient d'édicter le 18 mai 2010, en collaboration avec le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, une nouvelle circulaire simplifiant la délivrance la délivrance du passeport et de la carte nationale d'identité.
Désormais, il y a moins de justificatifs à verser au dossier de renouvellement de ces deux pièces d'identité. Il en va de même en cas d'une première demande de carte nationale d'identité ou de passeport sous réserve d'être titulaire de l'une des deux pièces d'identité.
Pour plus d'informations sur les conditions d'obtention du passeport et de la carte nationalité d'identité, voir les liens suivants sur le site du Ministère de l'Intérieur :
Dernière mise à jour : 01/06/2010.