logo

  • Accueil
  • La MFE
  • Thématiques
  • Portails Pays
  • Annuaires
  • Sites de l'expat
  • Forum
Site institutionnel de l'expatriation
|

Portails Pays

  • Rép. Tchèque
  • Présentation du pays
  • Histoire
  • Constitution et gouvernement
  • Langue
  • Religion
  • Géographie
  • Climat
  • Villes principales
  • Economie
  • Principaux indices
Vous êtes ici : Accueil > Portails Pays > Rép. Tchèque > Présentation du pays > Histoire
Imprimer

Histoire

IXème siècle - Constitution du royaume de Grande-Moravie. Christianisation du territoire par les missionnaires Cyrille et Méthode (inventeurs de l'alphabet cyrillique).

921-935 - Règne de Venceslas, symbole de l'Etat tchèque.

1212 - Le Royaume de Bohême devient un Etat relativement indépendant au sein du Saint-Empire romain germanique.

1346-1378 - Règne de Charles IV, roi mécène, et apogée de l'Etat tchèque médiéval.

1415 - Supplice par le feu de Maître Jan Hus, réformateur tchèque.

1419-1436 - Révolution hussite.

1526 - Les Habsbourg s'emparent du trône de Bohême.

1618 - Conflit larvé entre les Tchèques et les Habsbourg. Défenestration de Prague et début de la Guerre de Trente Ans, qui s'étendit à toute l'Europe.

1620 - Bataille de la Montagne Blanche. Défaite du soulèvement des Tchèques non catholiques opposés aux Habsbourg.

1764-1790 - Germanisation et répression du protestantisme sous le règne de Marie-Thérèse et de Joseph II.

1848 - Soulèvement de Prague qui marque le réveil de la conscience nationale tchèque.

28 novembre 1918 - Après la partition de l'Autriche-Hongrie, fondation de l'Etat tchécoslovaque rassemblant les Tchèques et les Slovaques. La République est proclamée le 14 novembre. Tomas Masaryk est nommé Président.

septembre 1938 - Conférence de Munich. La République tchèque devient "allemande" et la Slovaquie "indépendante". La Tchécoslovaquie doit céder les Sudètes à l'Allemagne.

mars 1939 - Création d'un Etat slovaque indépendant pro-nazi et du Protectorat allemand de Bohême-Moravie.

1939-1945 - La Tchécoslovaquie est démembrée par l'Allemagne et occupée.

9 mai 1945 - Libération de Prague par les troupes soviétiques. Edvard Benes devient chef de l'Etat.

25 février 1948 - "Coup de Prague" : prise du pouvoir par le Parti Communiste.

janvier-août 1968 - "Printemps de Prague" symbolisé par Alexandre Dubcek (nommé Premier Secrétaire du Parti communiste le 5 janvier) et dont l'espoir est d'instaurer un "socialisme à visage humain".

21 août 1968 - Intervention des troupes du Pacte de Varsovie qui mettent fin à cette expérience.

28 octobre 1968 - La Tchécoslovaquie devient une fédération des deux Républiques tchèque et slovaque.

1968-1989 - Période de "normalisation" inaugurée par Gustave Husak, successeur de A. Dubcek à la tête du Parti.

1er janvier 1977 - Création de la "Charte 77" regroupant les dissidents, dont Vaclav Havel.

17 novembre 1989 - Début de la "Révolution de velours" qui met fin, en quelques jours, à 41 ans de monopole du parti communiste.

29 décembre 1989 - Le dramaturge et ancien dissident Vaclav Havel est élu Président de la République par le Parlement.

19 avril 1990 - Le Parlement tchécoslovaque adopte une loi autorisant la création d'entreprises privées à partir du 1er mai 1990.

20 avril 1990 - Le nom officiel du pays devient "République fédérative tchèque et slovaque".

8 et 9 juin 1990 - Premières élections législatives libres depuis 1946 qui consacrent le triomphe de Vaclav Havel et du Forum civique.

5 juillet 1990 - M. Vaclav Havel est réélu Président de la République pour deux ans par le Parlement.

5 et 6 juin 1992 - Elections qui aboutissent à la victoire du mouvement nationaliste de M. Méciar en Slovaquie et ouvrent la voie à la partition de la Tchécoslovaquie.

17 juillet 1992 - Démission du Président Vaclav Havel de la présidence fédérale.

17 décembre 1992 - Création de la République tchèque.

1er janvier 1993 - Partition de la République fédérative tchécoslovaque en deux Etats indépendants : la République tchèque et la Slovaquie.

26 janvier 1993 - Vaclav Havel est élu Président de la République tchèque par la Chambre des Députés.

8 février 1993 - Séparation des monnaies (couronnes) tchèque et slovaque.

1er octobre 1995 - La couronne tchèque devient convertible.

23 janvier 1996 - La République tchèque demande son adhésion à l'Union européenne.

mai 1996 - Premières élections législatives depuis la partition du pays dont le parti démocratique civique (ODS) de Vaclav Klaus sort minoritaire.

26 novembre 1996 - La coalition gouvernementale remporte les élections sénatoriales mais les partis d'opposition se renforcent.

21 janvier 1997 - Le chancelier Kohl et le Premier ministre Vaclav Klaus signent une déclaration commune de réconciliation approuvée le 14 février par le Parlement tchèque.

8 novembre 1997 - Manifestation à Prague à l'appel du principal syndicat tchèque, contre la politique d'austérité de Vaclav Klaus.

30 novembre 1997 - Démission du Premier ministre Vaclav Klaus à la suite d'un scandale financier.

2 janvier 1998 - Vaclav Havel nomme Josef Tosovsky Premier ministre.

20 janvier 1998 - Vaclav Havel est réélu Président de la République.

30 mars 1998 - Début des négociations d'adhésion à l'Union européenne.

août 1998 - Milos Zeman est nommé Premier ministre.

juin 1998 - Le Parti social-démocrate arrive en tête aux élections législatives mais la droite reste majoritaire au Parlement.

mars 1999 - Adhésion de la République tchèque à l'OTAN.

14-15 juin 2002 - Elections législatives : le Parti social-démocrate (CSSD), dirigé par Vladimir Spidla, remporte 70 des 200 sièges de la chambre basse du Parlement ; le Parti démocratique civique (ODS, droite) obtient 58 sièges, le Parti communiste 41 sièges, la coalition de centre-droit de l'Union démocrate-chrétienne (KDU-CSL) et de l'Union de la Liberté (US-DEU) 31 sièges.

12 juillet 2002 - Démission du gouvernement. Vladimir Spidla est nommé Premier ministre par le président Vaclav Havel.

août 2002 - Des pluies torrentielles entraînent le débordement de l'Elbe, du Danube et de la Vltava. A Prague, où l'on déplore plusieurs dizaines de victimes de la crue, des milliers de personnes sont évacuées.

2 février 2003 - Fin du second mandat de Vaclav Havel.

28 février 2003 - Vaclav Klaus, ancien Premier ministre, est élu à la présidence par le Parlement avec une voix de plus que la majorité requise.

13-14 juin 2003 - Avec 77,33% des voix (55% de participation), le "oui" l'emporte au référendum sur l'adhésion de la République tchèque à l'Union européenne.

1er mai 2004 - Entrée de la République tchèque dans l'Union européenne avec neuf autres pays.

13 juin 2004 - Elections européennes: les partis de l'opposition remportent les élections en obtenant 15 sièges contre quatre à la coalition de centre-gauche du Premier ministre Vladimir Spidla. Le Parti démocratique civique (ODS, formation eurosceptique, droite nationale) obtient 30,04% des suffrages, ce qui lui assure neuf sièges, et les communistes non réformés 20,27% des voix, soit six sièges. Les sociaux-démocrates du Premier ministre ne recueillent que 8,78% des suffrages, soit deux sièges, tandis que les chrétiens-démocrates, leur partenaire de la coalition, obtiennent 9,57% des voix, soit également deux sièges. L'Union de la liberté, troisième membre de la coalition, ne décroche aucun siège. Le taux de participation n'atteint que 28,48%

16 juillet 2004 - Démission du premier ministre tchèque Vladimir Spidla : il avait décidé de quitter ses fonctions de Premier ministre et de président du Parti social-démocrate (CSSD) le 26 juin 2004, du fait du manque de soutien de son parti après sa défaite aux élections européennes. Il entraîne la chute du gouvernement formé en 2002. Le 26 juillet 2004, le président Vaclav Klaus charge Stanislav Grosss, chef intérimaire de CSSD et ministre de l'intérieur, de former le nouveau gouvernement. Rassemblant les trois partis qui formaient déjà le cabinet de V. Spidla - le CSSD, les chrétiens-démocrates (KDU-CSL) et le parti libéral US-DEU -, le nouveau gouvernement est investi le 24 août lors d'un vote de confiance à la Chambre des députés, chambre basse du Parlement

5-6 novembre 2004 - Elections régionales: le Parti démocratique civique (ODS, opposition de droite) obtient une nette victoire en gagnant dans 12 des 13 régionales, et comptera au total 291 des 675 sièges au sein des conseils régionaux, soit 106 de plus qu'aux régionales de 2000. Les communistes (KSCM, opposition de gauche) remportent 157 sièges. Les sociaux-démocrates (CSSD) du Premier ministre Stanislav Gross, quant à eux, n'obtiennent que 105 sièges, et les chrétiens-démocrates (KDU-CSL), leurs partenaires au sein d'une coalition de centre-gauche au pouvoir à Prague, 72 sièges. La troisième composante de cette coalition, l'Union de la Liberté (US-DEU), n'obtient que 6 sièges, contre 66 en 2000

13 mai 2005 - Investiture du Premier ministre Jiri Paroubek : Vice-président du Parti social-démocrate (CSSD), Jiri Paroubek est investi par la Chambre basse du Parlement, suite à un vote de confiance, les 101 députés de la coalition tripartite de centre-gauche lui donnant ainsi mandat pour gouverner jusqu'aux élections prévues courant 2006. Il a été nommé le 25 avril 2005 par le Président Vaclav Klaus en remplacement de Stanislav Gross, démissionnaire suite à un scandale autour de sa fortune personnelle

2 et 3 juin 2006 - Elections législatives : après neuf ans d'opposition, les libéraux de droite (ODS) remportent les élections avec 35,38% des suffrages, au terme d'un scrutin marqué par une forte participation. Les Verts entrent au Parlement pour la première fois en y constituant la cinquième force. Fondé à l'époque de la "révolution de velours", ce parti ne compte que 1 200 adhérents, écologistes pro-européens. C'est le premier mouvement des Verts à entrer au Parlement dans un pays post-communiste Le 5, le chef du parti de droite libérale ODS, Mirek Topolanek, est chargé de former le nouveau gouvernement

16 août 2006 - Mirek Topolanek, centre droit (ODS), est nommé Premier ministre après deux mois et demi de blocage politique et de négociations à l'issue des élections législatives du 3 juin 2006 gagnées de peu par sa formation au détriment du Premier ministre sortant, Jiri Paroubek (social-démocrate). Chargé dès le mois de juin par le président Vaclav Klaus de former un gouvernement de coalition, M. Topolanek n'est pas parvenu à un accord et forme un gouvernement minoritaire composé uniquement des membres de son parti, officiellement avalisé par le Président le 4 septembre

17-25 octobre 2008 - Elections régionales et sénatoriales : la coalition gouvernementale ultralibérale essuie une défaite aux élections régionales des 17 et 18 octobre, où le principal parti de la coalition, le Parti démocratique civique (ODS, ultralibéral) du président Vaclav Klaus et du Premier ministre Mirek Topolanek, est évincé de l'ensemble des treize régions. Il obtient 23,5% des voix contre 38,9% pour les sociaux-démocrates (CSSD). Le Parti communiste (KSCM), avec 15% des voix, demeure la troisième force du pays. Le scrutin affaiblit le gouvernement à quelques semaines de la présidence tchèque de l'Union européenne. Aux élections sénatoriales des 24 et 25 octobre, le CSSD remporte 23 des 27 sièges en lice, tandis que l'ODS obtient 3 sièges et les communistes 1. Le 22 octobre, une motion de censure contre l'équipe au pouvoir déposée par l'opposition, n'avait toutefois pas fait chuter le gouvernement, aucun des députés indépendants ne l'ayant soutenue. La coalition au pouvoir formée par les libéraux, les chrétiens-démocrates (KDU-CSL) et les Verts ne peut compter que 98 des 200 voix à la chambre basse et dépend à chaque vote de six députés devenus indépendants après des dissensions avec leurs partis

9 avril 2009 - Nomination d’un Premier ministre par intérim : ébranlé par de nombreux scandales, le gouvernement de coalition du Premier ministre, Mirek Topolanek (libéral, ODS) est destitué suite à une motion de censure, approuvée le 25 mars, alors que la République tchèque préside l'Union européenne. Le 9 avril, Jan Fischer (sans étiquette) est nommé Premier ministre par intérim. Ce statisticien est considéré comme la personne idéale pour cette période temporaire, car il n'affiche aucune ambition politique et semble éloigné de toute tendance idéologique. A la différence du Premier ministre démissionnaire, Mirek Topolanek, Jan Fischer entretient des relations cordiales avec le président Vaclav Klaus. Jiri Paroubek, leader du CSDS (socialistes), deuxième parti du pays, est d'accord pour ne pas entraver l'action de ce gouvernement de transition, notamment dans la perspective des élections au Parlement européen des 5 et 6 juin 2009. Le 9 mai, Vaclav Klaus approuve le nouveau cabinet interimaire de 16 membres dirigé par Jan Fischer, chargé de diriger le pays jusqu'aux élections anticipées prévues en octobre 2009

28 et 29 mai 2010 - Elections législatives : les sociaux-démocrates du CSSD, obtiennent 22,2% des suffrages et 82 sièges contre 20,2% aux conservateurs, les démocrates civiques de l'ODS. Toutefois, ils ne disposent d'aucun partenaire suffisamment puissant pour former avec eux une majorité parlementaire du fait de l’éparpillement des suffrages entre 27 partis politiques. Leurs alliés communistes potentiels ne recueillent que 12,2% des voix et les Verts sont exclus du Parlement. Les trois partis de droite s'entendent pour former une coalition composée de l'ODS, du nouveau parti de droite TOP09 (15,8% des voix) et du parti centriste des affaires publiques VV (10 %). Ils disposent au total de 118 des 200 sièges à la Chambre basse, avec 46% des voix. TOP09 et VV sont de nouvelles formations apparues sur la scène politique il y a à peine un an. Les dirigeants de ces trois partis présentent les priorités du prochain gouvernement : stopper l’endettement de l’Etat et assainir les finances publiques. Le 28 juin, le Président Vaclav Klaus désigne Petr Necas, chef du parti de l'ODS, au poste de Premier ministre

23-24 octobre 2010 - Elections sénatoriales partielles : l'opposition social-démocrate (CSSD) devient majoritaire à la Chambre haute à l'issue du second tour de ce scrutin partiel destiné à renouveler un tiers des 81 sièges du Sénat. Le CSSD remporte 12 des 27 sièges en lice et en totalise ainsi 41. L'ODS, parti du Premier ministre Petr Necas et principal parti de droite tchèque, n'obtient que huit sièges alors qu'une autre formation de la coalition de centre-droit, TOP 09, remporte deux sièges. La Chambre basse est dominée depuis mai 2010 par les partis de centre-droit. Ce scrutin est considéré comme un test pour la politique du gouvernement de Petr Necas, qui met en oeuvre des réformes destinées à réduire l'important déficit public du pays et se heurte à une forte opposition de la gauche et des syndicats

Source : la documentation française

Dernière mise à jour : 29/11/2010

© Maison des Français de l'étranger

  • Qui sommes-nous ?
  • Partenaires
  • Contacts
  • Crédits
  • Informations juridiques
  • Plan du site

Annuaires

Ambassades et consulats français à l'étranger

Ambassades et consulats étrangers en France

Les représentations permanentes

Sites partenaires

  • Ministère des Affaires étrangères : France Diplomatie
  • Comité d'informations médicales: CIMED
  • Mission des fonctionnaires internationaux
  • Assemblée des Français de l'étranger
footer-logo

Infos légales

Les contenus de ce site sont la propriété de la MFE et sont couverts par le droit d'auteur. Toute reprise doit faire l'objet d'une demande auprès de la Maison des Français de l'Etranger.

Pour en savoir plus...