Histoire
1510 - Découverte de l'île par les Portugais
1598 - Prise de possession de l'île par les Néerlandais, qui lui donnent le nom de Maurice (du nom du Prince Maurice d'Orange et de Nassau)
1638 - Installation effective des Néerlandais. L'île devient un centre de déportation des esclaves
1715 - Guillaume Dufresne d'Arsel, capitaine de la Compagnie des Indes, prend possession de l'île qu'il baptise du nom d'Ile de France
1720 - Les Portugais abandonnent l'île
1735 - 1747 - Mahé de la Bourdonnais est nommé gouverneur général des Mascareignes
1764 - La Compagnie des Indes vend ses droits au roi de France
1810 - Les Britanniques s'emparent de l'île au cours des guerres napoléoniennes
1814 - La France cède officiellement l'île par le traité de Paris à la Grande-Bretagne. L'île reprend le nom de Maurice
1816 - Un terrible incendie détruit une grande partie de la capitale
1835 - Abolition de l'esclavage dans l'Empire britannique ; début de l'immigration indienne (main d'oeuvre pour les plantations de canne à sucre). L'île désormais est associée aux destinées de l'empire britannique (puis du Commenwealth)
1945 - Début des revendications syndicales pour un statut d'autonomie de l'île
1958 - Première Constitution ; instauration du suffrage universel
12 mars 1968 - Déclaration de l'indépendance. Seewoosagur Ramgoolam, chef du Parti Travailliste devient Premier Ministre et le restera jusqu'en 1982
Juin 1982 - Les élections générales sont remportées par M. Anerood Jugnauth, leader du Mouvement Socialiste Militant (MSM), qui restera au pouvoir jusqu'en 1995
12 mars 1992 - Maurice accède au statut de République. L'île reste membre du Commonwealth, mais ne relève plus de la Couronne
Octobre 1993 - Le cinquième sommet de la Francophonie est organisé à Port-Louis.
Janvier 1995 - La coalition entre le Parti Travailliste et le Mouvement Militant Mauricien (MMM, dirigé par Paul Bérenger), menée par le Dr. Navin Ramgoolam (fils de Seewaasagur) remporte les élections législatives
Décembre 1995 - Navin Ramgoolam succède à Aneerod Jugnauth comme Premier Ministre
Juin 1997 - Le Premier Ministre révoque le Vice-Premier Ministre M. Bérenger et constitue un gouvernement quasi-exclusivement travailliste. M. Bérenger devient chef de l'opposition
1er juillet 1997 - M. Cassam Uteem est réélu Président de la République
11 septembre 2000. Elections législatives : l'alliance de l'opposition entre le Mouvement socialiste militant (MSM ) de Sir Anerood Jugnauth et le Mouvement militant mauricien (MMM) de Paul Bérenger obtient 54 sièges sur 62. L'alliance entre le Parti travailliste (PTr) du Premier ministre sortant Navin Ramgoolam et le Parti mauricien Xavier Duval (PMXD) obtient six sièges. Sir Anerood Jugnauth devient Premier Ministre le 13 septembre. Un accord prévoit son remplacement par Paul Bérenger en 2003 pour une durée de deux ans .
7 octobre 2003 - Alternance politique à l'île Maurice : en application d'un accord lors des élections législatives de septembre 2000, le Premier ministre Sir Anerood Jugnauth est élu par l'Assemblée nationale président de la République en remplacement de Karl Offmann, démissionnaire. Le 30 septembre 2003, le chef du Mouvement militant mauricien (MMM), Paul Bérenger, a pris la succession de Sir Anerood Jugnauth à la tête du gouvernement. Pour la première fois depuis son indépendance en 1968, l'île Maurice a un Premier ministre non issu de la communauté hindoue
3 juillet 2005 - Elections législatives: le Premier ministre sortant Paul Bérenger démissionne en raison de la défaite de son parti, l'alliance MSM-MMM (Mouvement socialiste militant-Mouvement militant mauricien), qui remporte 22 sièges. L'Alliance sociale, rassemblement de six partis dirigé par Navin Ramgoolam, enlève 38 sièges. Le 5 juillet, Navin Ramgoolam est nommé à la tête d'un nouveau gouvernement annoncé le 7 juillet
5 mai 2010 - Elections législatives: la coalition du Premier ministre sortant, Navin Chandra Ramgoolam, remporte 41 sièges, devançant nettement l'Alliance du Coeur de Paul Bérenger qui en obtient 18. La coalition gouvernementale, qui disposait de 38 députés contre 22 pour l'opposition dans l'Assemblée sortante, conforte donc sa majorité. Le Front de solidarité nationale remporte un siège, tandis que les deux derniers sièges, attribués à l'île voisine de Rodrigues, sont conservés par le Mouvement Rodriguais, qui milite pour le développement de l'île au sein de la République mauricienne. Le Premier ministre sortant, réélu, doit être reconduit dans ses fonctions pour cinq ans
Source : la documentation française
Dernière mise à jour : 16/06/2010


