Transport
La circulation est libre sur tout le territoire, mais il est d'usage de se présenter aux autorités locales lors de déplacements hors des zones habituelles de circulation. En effet, des autorisations ponctuelles peuvent être nécessaires pour se rendre dans les territoires du nord.
Le réseau routier (50.000 km) est en amélioration (2.500 km de routes bitumées) mais surtout constitué de pistes dont près de 33.000 km améliorées.
En cas d’accident, il faut faire établir un constat par la police et attendre son arrivée dans le véhicule en observant une attitude courtoise à l’égard de tous.
Dernière mise à jour : 13/07/2010
Les liaisons intérieures sont assurées essentiellement en véhicule personnel, par autocar (mode de transport qui se développe), par chemin de fer (ligne Bamako-Dakar : durée du voyage 30 heures, 2 départs par semaine) ou par avion (plusieurs compagnies assurent des liaisons intérieures au départ de Bamako - l'aéroport est à 15 km de la capitale - vers Gao, Goundam, Kayes, Kenieba, Nara, Nioro et Tombouctou). Les horaires sont toutefois aléatoires.
Les liaisons assurées par diverses sociétés d'autobus sont généralement ponctuelles. Des minibus remplacent, peu à peu, les taxis-brousse.
En ville, les moyens de transport les plus utilisés sont les taxis collectifs (150 à 400 FCFA la course), les taxis individuels (1.000 à 2.000 FCFA la course en ville), les minibus (150 FCFA) assurant des voyages dans des conditions précaires et dangereuses. Il convient, dans la mesure du possible, de privilégier l'utilisation de voitures à quatre roues motrices. La conduite en motocyclette reste dangereuse.
Dernière mise à jour : 13/07/2010


