logo

  • Accueil
  • La MFE
  • Thématiques
  • Portails Pays
  • Annuaires
  • Sites de l'expat
  • Forum
Site institutionnel de l'expatriation
|

Portails Pays

  • Côte d'Ivoire
  • Présentation du pays
  • Histoire
  • Constitution et gouvernement
  • Langue
  • Religion
  • Géographie
  • Climat
  • Villes principales
  • Economie
  • Principaux indices
Vous êtes ici : Accueil > Portails Pays > Côte d'Ivoire > Présentation du pays > Histoire
Imprimer

Histoire

Période pré-coloniale - Les populations de langue mandé (Malinkés Senoufos et Dioulas) peuplent la savane du nord tandis que les populations du groupe akan (Baoulés) s'installent dans la zone forestière et lagunaire au centre et au sud du pays

15 ème siècle - Des navigateurs portugais, dieppois et rouennais établissent des premiers contacts avec les peuples lagunaires et organisent le commerce de l'ivoire et des esclaves

1687 - Le Père français Gonzalves s'établit à Assinie (est du pays)

18ème siècle - Le clan musulman des Ouattara renverse le pouvoir traditionnel animiste et étend sa domination

Fin 19ème siècle - L'explorateur français, Louis Binger après avoir parcouru quelques milliers de kilomètres, atteint la région de Grand-Bassam qui devient, en 1893, la capitale de la colonie de Côte d'Ivoire. Binger devient le gouverneur

1895 - Création de l'A.O.F. (Afrique Occidentale française)

1904 - Création de la colonie de Côte d'Ivoire dans ses frontières actuelles

1944 - Création du Syndicat agricole africain (SAA) à l'origine du Parti démocratique de la Côte d'Ivoire (PDCI)

1950 - Ouverture du canal de Vridi et création d'un port en eau profonde à Abidjan

1956 - Félix Houphouët-Boigny devient Ministre délégué à la Présidence du Conseil du Gouvernement Guy Mollet

7 août 1960 - Indépendance de la Côte d'Ivoire

1960-1993 - Présidence de Félix Houphouët-Boigny

1983 - Transfert de la capitale à Yamoussoukro, ville natale d'Houphouët-Boigny

Mai 1987 - La Côte d'Ivoire se déclare insolvable face à une dette de 4,5 milliards de francs

Mai 1990 - Proclamation du multipartisme

Novembre 1990 - Création d'un poste de Premier Ministre confié à M. Alassane Ouattara

7 décembre 1993 - Décès du Président Houphouët. M. Henri Konan Bédié, Président de l'Assemblée nationale lui succède, en vertu de l'article 11 de la Constitution

9 décembre 1993 - Démission de M. Ouattara nommé directeur général adjoint du FMI jusqu'en juillet 1999 : M. Bédié nomme en remplacement M. Daniel Kablan Duncan

12 janvier 1994 - Dévaluation du franc CFA

22 octobre 1995 - Henri Konan Bedié est réélu président avec près de 95% des voix

26 novembre 1995 - Les élections législatives confirment la domination du Parti Démocrate de Côte d'Ivoire (PDCI) qui obtient 149 sièges sur 175, les deux partis d'opposition remportant chacun 13 sièges

24 décembre 1999 - Le coup d'Etat dirigé par le général Robert Gueï renverse Henri Konan Bédié.

23 juillet 2000 - Adoption d'une nouvelle constitution et d'un nouveau code électoral

22 octobre 2000 - Elections présidentielles. Les résultats de l'élection présidentielle donnent la victoire à Laurent Gbagbo mais sont contestés par le général Robert Gueï. Celui-ci se proclame président le 24 octobre. L'appel à la résistance de Laurent Gbagbo est suivi de violents affrontements entre partisans du nouveau président et ceux de Alassane Ouattara.

10 décembre 2000 - Elections législatives. Victoire du FPI (Front populaire ivoirien) du président Laurent Gbagbo. La candidature du chef du parti du Rassemblement des républicains (RDR) Alassane Ouattara est invalidée par la Cour suprême.

14 janvier 2001 - Election de Laurent Gbagbo à la présidence de la République.

22 juillet 2001 - Le premier ministre ivoirien Pascal Affi N'Guessan est élu à la tête du Front populaire ivoirien (FPI, parti au pouvoir), pour trois ans, en remplacement de son chef historique, l'actuel président de la République Laurent Gbagbo.

10 oct. - 10 déc. 2001 - A l'initiative du président Laurent Gbagbo est organisé un Forum pour la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. Réunissant les principaux acteurs politiques autour du règlement de la crise née des élections d'oct. et de déc. 2000, le directoire du Forum remet au président Laurent Gbagbo une liste de quatorze résolutions, parmi lesquelles figurent la condamnation du coup d'Etat de déc. 1999 et la réhabilitation d'Alassane Ouattara dans ses droits.

7 mai 2002 - Les huit principaux partis politiques ivoiriens entament des rencontres pour poursuivre les discussions sur le dialogue et la réconciliation nationale.

7 juillet 2002- Elections régionales en Côte d'Ivoire : le Front populaire ivoirien (FPI, au pouvoir) et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex-parti unique) se partagent la victoire avec 18 départements chacun sur un total de 58

5 août 2002- Nouveau gouvernement en Côte d'Ivoire : le Rassemblement des républicains (RDR) de l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara entre dans le nouveau gouvernement formé par le Premier ministre Pascal Affi N'Guessan. Deux années d'ostracisme à l'encontre d'Alassane Ouattara avaient exclu le RDR de la vie politique ivoirienne

Septembre-octobre 2002- Soulèvement militaire en Côte d'Ivoire : le 19 septembre, des soldats devant être démobilisés attaquent plusieurs bâtiments stratégiques d'Abidjan, ainsi que les villes de Bouaké et Korhogo. Le ministre de l'Intérieur, le commandant militaire de Bouaké et l'ancien chef de la junte Robert Gueï sont tués. Alors que le pouvoir annonce une tentative de coup d'Etat, la rébellion s'amplifie le 22 septembre, 2 700 ressortissants étrangers sont évacués par des troupes françaises. La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) décide la création d'un groupe de contact et l'envoi d'une force de paix, le 29 septembre, alors que Paris apporte un soutien logistique à la Côte d'Ivoire. Le président Laurent Gbagbo refuse la signature d'un accord de cessez-le-feu avec les rebelles le 6 octobre, les médiateurs ouest-africains renouent le contact avec les parties prenantes le 13. Les troupes régulières reprennent Daloa, aux mains des rebelles depuis le 13 octobre. Le 17 octobre, un cessez-le-feu est signé à Bouaké en présence du ministre sénégalais des affaires étrangères et du secrétaire exécutif de la CEDEAO. Il prévoit la cessation des hostilités, qui ont fait plus de 400 morts, et le déploiement des forces de la CEDEAO qui doit superviser la trêve

Novembre-décembre 2002- Crise politique et militaire en Côte d'Ivoire : après la signature d'un cessez-le-feu le 17 octobre entre rebelles et forces loyalistes, la France déploie le 22 octobre des renforts pour contrôler l'accord. Des négociations débutent à Lomé le 30 octobre entre gouvernement et rebelles. Le pays est scindé en deux, au Nord les mutins à majorité musulmane, au Sud la population loyaliste d'obédience catholique. Le gouvernement décide une amnistie le 1er novembre, mais les combats reprennent fin novembre dans l'ouest et le nord du pays. Les villes de Man, Danané et Touba tombent aux mains des rebelles. Début décembre, des affrontements éclatent entre soldats français et rebelles. Des charniers sont découverts à Monoko-Zohi et Bouaké. La France renforce son dispositif militaire le 11 décembre. Plus de 10 000 jeunes, officiellement volontaires, s'enrôlent dans l'armée régulière. Après une rencontre le 16 décembre à Lomé (Togo) entre les présidents sénégalais, nigérian et togolais, un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se déroule le 18 décembre à Dakar

15-24 janvier 2003- Conférence de paix inter-ivoirienne : Linas-Marcoussis (France). Après un cessez-le-feu signé le 13 janvier entre le gouvernement ivoirien et deux mouvements rebelles, une réunion destinée à mettre fin à la crise ivoirienne est organisée près de Paris à l'initiative du gouvernement français rassemblant l'ensemble des partis politiques et des mouvements rebelles du pays. A l’issue de la conférence, un accord de paix est signé prévoyant la mise en place d’un gouvernement de réconciliation nationale, composé de toutes les forces du pays dont les mouvements rebelles, et disposant pour l’accomplissement de sa mission, des prérogatives de l’exécutif, au détriment du président Laurent Gbagbo, maintenu à la tête de l'Etat avec des pouvoirs limités. L’accord est avalisé lors du sommet des chefs d’Etat africains qui suit la conférence de paix, les 25 et 26 janvier. Il provoque la colère de partisans du président ivoirien et de nombreuses manifestations anti-françaises et inter-ethniques s’ensuivent dans le pays. Un certain nombre de ressortissants français sont évacués et quittent la Côte d’Ivoire

Février 2003- Mise en oeuvre en Côte d'Ivoire de l'accord de Linas-Marcoussis. Nommé le 25 janvier 2003 par le président Laurent Gbagbo à la suite de l'accord de Linas-Marcoussis, le nouveau Premier ministre Seydou Diarra est chargé de former un gouvernement d'union nationale dont deux portefeuilles, celui de la défense et celui de l'intérieur, doivent être attribués aux rebelles

20 mars 2003- Formation du gouvernement ivoirien. Différée à plusieurs reprises, la proclamation du gouvernement de réconciliation nationale officialise la présence des rebelles du MPCI (Mouvement patriotique de la Côte d'Ivoire), du MJP (rébellion de l'ouest) et du MPIGO (Mouvement populaire ivoirien du Grand Ouest), qui obtiennent neuf des quarante et un ministères. Le 25 mars, le président Gbagbo nomme à titre intérimaire deux personnalités respectivement issues du FPI et du RDR aux ministères de la défense et de la sécurité intérieure. Les ministres issus des mouvements rebelles participent le 3 avril, pour la première fois, au Conseil des ministres, à l'occasion de sa troisième réunion depuis la formation du gouvernement de réconciliation nationale

Mai 2003- Poursuite de la mise en oeuvre de l'accord de Marcoussis en Côte d'Ivoire. Les dirigeants rebelles signent avec les forces gouvernementales, le 3 mai, un accord de cessez-le-feu concernant l'ensemble du pays, marquant la fin des violences après sept mois de guerre civile. Il entre en vigueur le 4. Le 10 mai, le gouvernement ivoirien lève le couvre-feu décrété après l'insurrection du 19 septembre 2002

15 octobre 2004- Début du processus de désarmement en Côte d'Ivoire. Au cours d'une réunion le 11 octobre à Yamoussoukro, les Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI, loyalistes) et les Forces nouvelles (FN, ex-rébellion) confirment leur volonté de débuter le processus de désarmement, conformément à l'accord "Accra III" signé le 30 juillet 2004. Cette opération qui sera réalisée en plusieurs étapes concerne 25 000 combattants dans le camp des ex-rebelles et quelque 4 à 5 000 personnes dans les forces régulières

Novembre 2004- Violences en Côte d'Ivoire. A la suite de bombardements par l'armée régulière ivoirienne des positions défendues par les ex-rebelles à Bouaké (centre du pays) et à Korhogo (nord) les 4 et 5 novembre, auxquels les forces de l'Opération Licorne répondent, un raid de l'aviation ivoirienne lancé le 6 contre les troupes françaises à Bouaké fait 9 morts et 34 blessés parmi les soldats français. Des pillages et des manifestations anti-françaises à Abidjan conduisent la France à renforcer ses troupes de 600 hommes. Elle demande, le 7 novembre, au Conseil de sécurité de l'ONU, le vote d'une résolution sur la Côte d'Ivoire, adoptée le 15 novembre. Pour échapper aux exactions anti-françaises qui se traduisent notamment pas plusieurs viols, 4 500 ressortissants français, sur une population de 10 000, sont rapatriés entre le 10 et le 15 novembre. Un sommet extraordinaire de l'Union africaine (UA) sur la crise ivoirienne, tenu le 14, demande un embargo immédiat sur les armes

17 décembre 2004- Le parlement ivoirien amende la Constitution : le Parlement approuve des amendements constitutionnels permettant à toute personne née d'un seul parent ivoirien de se présenter à la présidence, en réponse à une exigence des rebelles, et qui permettrait à l'opposant et ex-premier ministre Alassane Ouattara de se présenter à l'élection présidentielle prévue en 2005

6 avril 2005- Accord de paix en Côte d'Ivoire : Pretoria (Afrique du Sud). Réunis à l'initiative du président sud-africain Thabo Mbeki, le président Laurent Gbagbo, le chef de la rébellion Guillaume Soro, l'ancien premier ministre Allassane Ouattara, l'ancien président Henri Konan Bédié et le premier ministre de transition Seydou Diarra, signent un texte aux termes duquel ils s'engagent à la cessation immédiate des hostilités. Interrompu depuis un an, le processus de désarmement reprend le 14 avril. Il est proposé un plan de sécurité permettant le retour en Côte d'Ivoire des acteurs de la crise réfugiés à l'étranger, tels que Henri Konan Bédié et Allassane Ouattara. Le texte prévoit le soutien de l'ONU pour assurer transparence et régularité aux élections générales prévues en octobre 2005.

14 mai 2005- Poursuite du processus de désarmement en Côte d'Ivoire : un accord entre l'armée et les forces rebelles est signé le 14 mai aux termes duquel le désarmement des milices doit intervenir entre le 27 juin et le 10 août 2005. Il concerne 42 500 rebelles et 5 500 loyalistes. L'accord prévoit en outre la mise en place d'une armée "refondée et restaurée" à partir du 26 septembre. Par ailleurs des violences inter-ethniques font 70 morts les 1er et 2 juin. Pouvoir et opposition s'accusent mutuellement d'être à l'origine de ces massacres

9 juillet 2005- Accord sur le désarmement en Côte d'Ivoire : le précédent calendrier de désarmement n'ayant pas été appliqué, un nouvel accord est signé à Yamoussoukro entre le gouvernement et les rebelles. Il est un préalable à l'organisation de l'élection présidentielle prévue le 30 octobre, et prévoit un calendrier au terme duquel 40 500 membres des Forces nouvelles (rebelles) et 15 000 miliciens à la solde du gouvernement devront déposer les armes entre la fin septembre et le 3 octobre 2005

21 octobre 2005- Le mandat du président ivoirien est prolongé d'un an. Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1633, qui maintient Laurent Gbagbo à son poste pour une durée n'excédant pas douze mois, l’élection présidentielle, prévue le 30 octobre, ne pouvant être organisée en raison de la persistance de la crise que traverse le pays. La résolution de l'ONU adjoint au président Gbagbo un Premier ministre doté de tous les pouvoirs nécessaires pour organiser un nouveau scrutin. Le 31 octobre, des manifestants rassemblés à Abidjan réclament le départ de Laurent Gbagbo. Le Groupe international de travail sur la Côte d'Ivoire qui a débuté ses travaux le 8 novembre a pour mission d'établir une feuille de route pour les élections prévues avant le 31 octobre 2006

4 décembre 2005- Désignation d'un Premier ministre en Côte d'Ivoire. Le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Charles Konan Banny est désigné Premier ministre par les médiateurs africains, les présidents nigérian Olusegun Obasanjo et sud-africain Thabo Mbecki. Il doit diriger un gouvernement de transition jusqu'en octobre 2006, où devrait se tenir la prochaine élection présidentielle selon la résolution 1633 adoptée le 21 octobre 2005 par le Conseil de sécurité de l'ONU. L'opposition et la rébellion ivoiriennes se félicitent de cette nomination

28 décembre 2005- Formation du gouvernement en Côte d'Ivoire : chargé de conduire le pays aux élections générales prévues fin 2006, le nouveau gouvernement constitué par le premier ministre Charles Konan Banny marque le retour en force de l'opposition. Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), hérite de cinq portefeuilles, le Rassemblement des républicains (RDR) de l'opposant Alassane Ouattara se voit confier les ministères de l'agriculture et de la justice tandis que Guillaume Soro, chef des rebelles des Forces nouvelles (FN) reste au gouvernement, chargé de la reconstruction. Le Front populaire ivoirien (FPI) du président Gbagbo, qui ne conserve que deux ministères représentant des sources de financement, est considéré comme le perdant de ce remaniement ministériel

20 août 2006- Scandale des déchets toxiques à Abidjan : dans la nuit du 19 au 20 août, des centaines de tonnes de déchets toxiques provenant d'un navire grec, le Probo Koala, sont déchargés par la compagnie ivoirienne Tommy dans des décharges publiques d'Abidjan, provoquant la mort de dix personnes, 69 hospitalisations et plus de 100 000 consultations médicales. Le Probo Koala, affrété par la société multinationale Trafigura basée à Amsterdam, avait auparavant tenté de décharger sans succès les déchets aux Pays-Bas. Le 15 septembre, une Commission nationale d’enquête est mise en place par le Premier ministre et huit personnes sont arrêtées. Les opérations de dépollution et d’enlèvement des déchets débutent le 17 septembre

16 septembre 2006- Nouveau gouvernement en Côte d'Ivoire : à la suite de la démission, le 6 septembre, du gouvernement, en désaccord avec la gestion de la crise des déchets toxiques intervenue le 20 août 2006, le Premier ministre Charles Konan Banny présente au Président Gbagbo un nouveau gouvernement. Il comporte six changements - dont ceux des ministres des Transports et de l’environnement - par rapport au précédent gouvernement d'union nationale et conserve le même équilibre entre mouvance présidentielle, opposition et rébellion

4 mars 2007- Accord de paix en Côte d'Ivoire : Ouagadougou (Burkina Faso). A l'issue d'un dialogue entamé le 5 février à l'initiative du président Gbagbo, ce dernier signe avec le dirigeant rebelle Guillaume Soro un accord de paix prévoyant le départ des soldats français et des casques bleus de l'ONU après la formation d'un nouveau gouvernement de transition. L'accord prévoit la relance du processus d'identification et d'enregistrement des électeurs en vue des élections prévues fin 2007. En outre l'accord appelle les Nations unies et les soldats français de l'opération Licorne à supprimer la zone tampon qui sépare le Nord du pays aux mains des rebelles depuis septembre 2002 et le Sud contrôlé par les forces gouvernementales

29 mars 2007- Nouveau Premier ministre en Côte d'Ivoire. Faisant suite à l'accord de Ouagadougou signé le 4 mars entre le gouvernement et les factions rebelles, le Président Laurent Gbagbo nomme Guillaume Soro, chef des Forces nouvelles (FN, rébellion), au poste de Premier ministre, en remplacement de Charles Konan Banny, désigné en 2005 par la communauté internationale. Troisième Premier ministre en cinq ans de crise, Guillaume Soro devra régler les questions du désarmement, de la réunification et de l'organisation des élections d'ici à la fin de l'année. Le 7 avril, le Premier ministre nomme un nouveau gouvernement auquel il assigne un triple objectif : l'identification générale de la population, la réunification des deux forces armées, loyalistes et rebelles, et l'organisation d'élections. Le 13, le Président Laurent Gbagbo annonce une nouvelle loi d'amnistie couvrant les crimes commis pendant la guerre civile. Enfin, le 16 débute le démantèlement de la "zone de confiance" qui divise le pays en deux depuis la fin 2002, selon les termes de l'accord de Ouagadougou

29 juin 2007- Le premier ministre ivoirien Guillaume Soro échappe à un attentat : une attaque à l'arme lourde visant l'avion du premier ministre Guillaume Soro lors de son atterrissage à Bouaké, le 29 juin, fait quatre morts et des dizaines de blessés parmi la délégation. Le 12 juillet, le gouvernement ivoirien demande au secrétaire général de l'ONU la mise en place d'une commission d'enquête internationale sur cet attentat

24 avril 2008- Signature d'un "code de bonne conduite" en Côte d'Ivoire. Les trois principales formations politiques : le Front populaire ivoirien (FPI, parti présidentiel), le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex-parti unique, opposition) et le Rassemblement des Républicains (RDR, opposition) adoptent ce code en vue de l'élection présidentielle de novembre 2008. Par ce document, les partis politiques et les candidats s'engagent à respecter des normes éthiques avant, pendant et après le scrutin

12 février 2010- Crise politique en Côte d’Ivoire : le Président Laurent Gbagbo annonce la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante, après plus d'un mois de crise de cette institution. Il reconduit le Premier ministre, Guillaume Soro, dans ses fonctions et le charge de proposer un gouvernement restreint d’une quinzaine de membres. Prévue pour la fin de l’hiver selon le dernier calendrier, l'élection présidentielle est, pour la sixième fois depuis 2005, reportée à une date indéterminée. Par ailleurs le 16, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) appelle à la préservation de la paix. Le 19, plusieurs personnes sont tuées à Gagnoa, dans le centre-ouest de la Côte d'Ivoire, au cours d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants opposés au Président

23 février 2010- Nomination d’un gouvernement en Côte d’Ivoire. Après une dizaine de jours de manifestations parfois violentes, le Premier ministre Guillaume Soro annonce la formation d’un gouvernement de 28 membres, dont seuls seize portefeuilles sont confirmés. Cette nouvelle équipe gouvernementale a pour tâche d’organiser "fin avril-début mai" l’élection présidentielle prévue dans le calendrier proposé par le médiateur Blaise Compaoré. Cette élection a été sans cesse reportée depuis la fin du mandat de Laurent Gbagbo, en décembre 2005. Le 24 février, une nouvelle Commission électorale indépendante (CEI), présidée par l'opposition, est mise sur pied, levant ainsi un obstacle à la formation du nouveau gouvernement de Guillaume Soro et à la fin de la crise politique provoquée par la dissolution du cabinet sortant

Source : la documentation française > chronologie internationale

Dernière mise à jour : 01/04/2010

© Maison des Français de l'étranger

  • Qui sommes-nous ?
  • Partenaires
  • Contact
  • Crédits
  • Informations juridiques
  • Plan du site

Annuaires

Ambassades et consulats français à l'étranger

Ambassades et consulats étrangers en France

Les représentations permanentes

Sites partenaires

  • Ministère des Affaires étrangères : France Diplomatie
  • Comité d'informations médicales: CIMED
  • Mission des fonctionnaires internationaux
  • Assemblée des Français de l'étranger
footer-logo

Infos légales

Les contenus de ce site sont la propriété de la MFE et sont couverts par le droit d'auteur. Toute reprise doit faire l'objet d'une demande auprès de la Maison des Français de l'Etranger.

Pour en savoir plus...