Histoire
1884 - le Cameroun devient un protectorat allemand.
1916 - les troupes françaises et anglaises chassent les colonisateurs allemands à la faveur du premier conflit mondial.
1918 - le Cameroun est divisé en deux territoires dont la France et la Grande-Bretagne sont désignées comme mandataires par la Société des Nations.
1er janvier 1960 - Accession du Cameroun à l'Indépendance.
1er octobre 1961 - Après un référendum organisé par l'ONU, naissance de la République fédérale du Cameroun. La partie la plus occidentale des deux provinces anglophones a demandé et obtenu son rattachement au Nigéria. L'Assemblée nationale élit Ahmadou Ahidjo, Président de la République.
1972 - l'Etat Fédéral est transformé en République unie du Cameroun.
Novembre 1982 - démission du Président Ahidjo, son successeur est le Président Paul Biya.
1984 - tentative de coup d'Etat.
Avril 1988 - M. Paul Biya est réélu Président de la République.
1990 - année "de la démocratisation et de la liberté". De nombreux partis politiques sont légalisés.
Mars-avril 1992 - élections législatives.
Octobre 1992 - élection présidentielle : Paul Biya est réélu pour la troisième fois.
Janvier 1994 - dévaluation de 50 % du franc CFA.
Novembre 1995 - adhésion au Commonwealth.
Janvier 1996 - premières élections municipales pluralistes qui montrent une poussée de l'opposition.
19 septembre 1996 - nomination de M. Peter Mafany Musonge au poste de Premier ministre.
17 mai 1997 - élections législatives (116 sièges sur 180 pour le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, Parti du Président en exercice). Cinq partis d'opposition sont représentés à l'Assemblée.
12 octobre 1997 - élection présidentielle : Paul Biya est réélu pour la quatrième fois (avec 92,5% des voix).
7 décembre 1997 - le Président Biya forme un gouvernement où l'on note l'entrée de l'UNDP avec 3 ministres.
10-11 octobre 2000 - le Cameroun est déclaré éligible au processus d'allégement de la dette dit « initiative en faveur des pays pauvres très endettés » (intitulée « PPTE renforcée »).
Décembre 2000 - création d'un observatoire national des élections (ONEL) par l'Assemblée nationale camerounaise sur proposition du Chef de l'Etat. Le Président Biya annonce la prorogation d'un an du mandat des conseillers municipaux.
19 janvier 2001 - réunion à Yaoundé de la XXIème conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement d'Afrique et de France.
27 avril 2001 - remaniement ministériel.
Juin 2002 - élections législatives : victoire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti du président Biya.
Décembre 2003 - dans le cadre de l'initiative Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), le Cameroun soumet au conseil du FMI et à la Banque mondiale son Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté (DSRP) dans le but d'obtenir l'annulation de sa dette.
12 juin 2004 - inauguration officielle de l'oléoduc Tchad-Cameroun.
11 octobre 2004 - Election présidentielle : Paul Biya est réélu pour la quatrième fois depuis 1982 avec 75,24% des voix devant John Fru Ndi, président du Social Democratic Front (SDF), principal parti d'opposition, qui recueille 17,13% de suffrages et Adamou Ndam Njoya, président de l'Union démocratique camerounaise (UDC) et candidat de la Coalition de l'opposition, crédité de 4,71%. Les principaux partis d'opposition dénoncent des fraudes électorales et déposent des recours en annulation
22 juillet 2007- Elections législatives et municipales : le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) du président Paul Biya remporte 152 des 180 sièges de l'Assemblée nationale. Le Social Democratic Front (SDF) de John Fru Ndi, principal parti d'opposition, obtient 14 sièges alors que l'Union démocratique camerounaise (UDC) d'Adamou Ndam Njoya en obtient quatre et que le Mouvement progressiste (MP) entre au Parlement avec un siège. Aux municipales, le parti présidentiel s'impose dans 303 des 363 communes
10 avril 2008 - Révision constitutionnelle : l'Assemblée nationale adopte par 157 voix contre cinq et 15 abstentions un projet de loi constitutionnelle qui supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs et ouvre la voie à un maintien au pouvoir du président Paul Biya après 2011. Les députés d'opposition quittent l'enceinte du Parlement en signe de protestation
14 août 2008 - Rétrocession de la péninsule de Bakassi au Cameroun. Le Nigeria transfère au Cameroun la péninsule de Bakassi, chapelet d'îlots du golfe de Guinée que les deux voisins d'Afrique de l'Ouest se disputaient depuis 15 ans. Cette décision est conforme à l'arrêt rendu en 2002 par la Cour internationale de justice (CIJ) donnant raison au Cameroun et ordonnant à l'armée nigériane de se retirer de la péninsule d'ici le 14 août 2008. L'accord donne aux 30 000 à 40 000 habitants de la péninsule le choix entre un transfert au Nigeria ou un maintien sur place avec ou sans l'adoption de la nationalité camerounaise
Dernière mise à jour : 04/05/2010


